lundi 19 juin 2006
samedi 17 juin 2006
Leipzig J-1

Dernier message avant la route, les bières, dormir dans la voiture, le stade, et de nouveau la route avec l'ami François.
Et pendant ce temps là, je vais penser à Sophie qui va assumer seule l'organisation de la grande fête d'anniversaire de Jade et à Jade donc (pas trop déçue, au final, que son petit amoureux Paul ne vienne pas, ayant barbouillé la belle invitation qu'elle lui avait adressé).
J'emmène avec moi mon dessin d'anniversaire avec le gateau à 5 bougies, les trois radis, et "bon anniversaire bisous jade".
Et Nils se souvient-il encore qu'il a un Papa après 10 jours sans le voir ?
Le jeu de l'oeuf
A la fête de l'école, la semaine passée, le jeu de l'oeuf expliqué en dessins sur l'une des photos : prendre l'oeuf dans la cuillère, aller jusqu'aux différents plots sans faire tomber l'oeuf de la cuillère et remporter un petit cadeau.



Pas si simple, surtout quand Nils s'en mêle et déplace les plots sur le passage de Jade...



A chacun son jeu mais en tout cas, Nils s'est senti rudement à l'aise dans sa future école...



Pas si simple, surtout quand Nils s'en mêle et déplace les plots sur le passage de Jade...



A chacun son jeu mais en tout cas, Nils s'est senti rudement à l'aise dans sa future école...
vendredi 16 juin 2006
Aveyron - Algérie
L'autre soir, match France-Suisse dans un bar avec des collègues. Un gars adorable, d'origine algérienne, s'asseoit à mes cotés. En face, un gars de l'aveyron, autre collègue, beaucoup moins adorable, me le confirme :
- Mais qu'est-ce que tu fais là, tu supportes la France ? t'as pas mis ton maillot de l'Algérie sur le ton de la blague, mais limite...
- Ben, non, moi je suis français tu sais lui a-t-il répondu sans se vexer
Est-ce l'habitude ? la lassitude ?
Moi, ça m'a démangé, j'avais envie de lui demander pourquoi il avait pas mis son maillot de Rodez et qu'il était assis là plutôt que dans son stade champêtre. C'est des collègues, alors j'ai retenu ma langue... mais quand on dit que l'intégration passe par le travail, quand t'as le même pays mais pas la même couleur, y'en a toujours pour te le signaler
- Mais qu'est-ce que tu fais là, tu supportes la France ? t'as pas mis ton maillot de l'Algérie sur le ton de la blague, mais limite...
- Ben, non, moi je suis français tu sais lui a-t-il répondu sans se vexer
Est-ce l'habitude ? la lassitude ?
Moi, ça m'a démangé, j'avais envie de lui demander pourquoi il avait pas mis son maillot de Rodez et qu'il était assis là plutôt que dans son stade champêtre. C'est des collègues, alors j'ai retenu ma langue... mais quand on dit que l'intégration passe par le travail, quand t'as le même pays mais pas la même couleur, y'en a toujours pour te le signaler
Leipzig J-2
Drôles de vagues en tribune. Le bleu serait-il prémonitoire ?
J'aurais mes tongues, mon maillot, mais ni short, ni appareil photo...
Et Samedi, tracerons-nous directement vers Leipzig ou nous arrêterons-nous à Cologne où se joue République Tchèque - Ghana à 18h00, ou Italie-Usa à 21h00 à Kaiserslauten, après 4 heures de route seulement ?
Car jusqu'à Leipzig ensuite, ça a l'air d'être une vraie campagne sans stade de foot...
J'aurais mes tongues, mon maillot, mais ni short, ni appareil photo...
Et Samedi, tracerons-nous directement vers Leipzig ou nous arrêterons-nous à Cologne où se joue République Tchèque - Ghana à 18h00, ou Italie-Usa à 21h00 à Kaiserslauten, après 4 heures de route seulement ?
Car jusqu'à Leipzig ensuite, ça a l'air d'être une vraie campagne sans stade de foot...
jeudi 15 juin 2006
Leipzig J-3
....avant notre périple avec François pour aller voir France - Corée du Sud. Où va-t-on s'arrêter en chemin ? Cologne ? Strasbourg ? Le retour sera-t-il bien plus dur que l'aller ? Où voir les matchs de samedi soir ? Et des pensées pour Jade avec qui je ne serais pas pour sa fête...D'ailleurs, ce soir, au téléphone, elle m'a demandé pourquoi j'avais choisi le match plutôt que sa fête d'anniversaire. Bien dur à expliquer, ça.
mercredi 14 juin 2006
Football en rose
Sophie pensait emmener les enfants dimanche après-midi au jardin des plantes. Y voir les chevaux, notamment. On préfèrera finalement le jardin au grand soleil et la piscine. Quand on discute de cela avec Jade, on dit que la peau des chevaux s'appelle la robe. On détaille les couleurs...
- Marron, Blanc, Rose...
- Mais non, ça n'existe pas en Rose contredit Jade
- Ah oui, c'est que les histoires de petit poneys ajoute Sophie
- Et les petites filles, aussi, en rose complète Sophie
- Mais y'a pas de filles en rose qui jouent au football, ça, c'est n'importe quoi ! termine Jade
Belle déduction après quelques matchs du mondial...
- Marron, Blanc, Rose...
- Mais non, ça n'existe pas en Rose contredit Jade
- Ah oui, c'est que les histoires de petit poneys ajoute Sophie
- Et les petites filles, aussi, en rose complète Sophie
- Mais y'a pas de filles en rose qui jouent au football, ça, c'est n'importe quoi ! termine Jade
Belle déduction après quelques matchs du mondial...
My easyjet (3)
Tous les lundis matins, à l'attente de la navette aéroport, place Jeanne d'Arc, il y a un petit jeune qui arrive en même temps que moi, se poste à 5 mètres et attend sa copine. C'est un rendez-vous pour eux, que je devine après un week-end s'en s'être vus : ça se sent à leurs accolades et embrassades dignes des plus grandes retrouvailles : l'impression qu'ils ne se sont pas vus depuis des mois alors que non, lundi dernier, ils s'étaient déjà retrouvés.Ils m'amusent, car très fashion victims, entre baskets tendance, ceinture à clous, tee-shirt D&G, et surtout la coupe de cheveux que je ne comprends pas, à la schweini, ce joueur allemand du même âge... ou moins connu, Landrin au PSG...
A chaque fois que j'en croise un d'ailleurs comme ça dans la rue, je manque de rire. Et tous les lundis matins, je les vois, attachants car romantiques et tout autant amusants car naifs. Un sacré décalage...
mardi 13 juin 2006
L'anniversaire
Le jour tant attendu, le voilà, l'anniversaire de Jade.
Depuis deux mois, l'impression qu'elle ne vit que pour ce jour là.
Et dès le premier Juin, l'attente a grandi après le désespoir d'avoir appris qu''il ne suffisait pas d'être en Juin, pour avoir 5 ans.
15 derniers jours à tout organiser, 8 invitations sur mesure pour les amis de la classe, ce samedi. Le choix des cadeaux, aussi...
Puis demander aussi quand il sera fêté à l'école, en même temps que jérémie, né en Juin, et dont Jade pense forcément qu'il est né le même jour, mais non, le même mois, ma puce... Ca viendra l'apprentissage des jours, après les mois que tu connais depuis Mars, et les saisons depuis l'an passé.

Je ne suis pas à tes cotés, en ce jour si important pour toi, mais que je t'aime, ma grande de 5 ans !!! Et ça ne me rajeunit pas, et ce n'est pas fini...
Et je suis sûr que tu te seras levée à 7h00 du matin pour profiter d'une plus longue journée...
Depuis deux mois, l'impression qu'elle ne vit que pour ce jour là.
Et dès le premier Juin, l'attente a grandi après le désespoir d'avoir appris qu''il ne suffisait pas d'être en Juin, pour avoir 5 ans.
15 derniers jours à tout organiser, 8 invitations sur mesure pour les amis de la classe, ce samedi. Le choix des cadeaux, aussi...
Puis demander aussi quand il sera fêté à l'école, en même temps que jérémie, né en Juin, et dont Jade pense forcément qu'il est né le même jour, mais non, le même mois, ma puce... Ca viendra l'apprentissage des jours, après les mois que tu connais depuis Mars, et les saisons depuis l'an passé.

Je ne suis pas à tes cotés, en ce jour si important pour toi, mais que je t'aime, ma grande de 5 ans !!! Et ça ne me rajeunit pas, et ce n'est pas fini...
Et je suis sûr que tu te seras levée à 7h00 du matin pour profiter d'une plus longue journée...
lundi 12 juin 2006
Les mots
Jade nous sort de ces mots parfois, qu'elle répète sans en connaître le sens.
Là, ce week-end, on a eu droit, après je ne sais plus quoi à :
- Ca change des Coucouilles....
Tiens donc ?
Là, ce week-end, on a eu droit, après je ne sais plus quoi à :
- Ca change des Coucouilles....
Tiens donc ?
Angola - Portugal
Rodo, qui n'y connaît rien au foot, malgré son cousin professionnel, s'est mis devant la télé dimanche soir, et devant les petits trigrammes ANG-POR, s'est dit "ouah, super, Angleterre-Portugal, comme ça, par hasard, trop bien"...Trompé par les maillots blancs, il lui a fallu un peu de temps pour comprendre qu'il n'y avait pas Beckham dans cette équipe africaine...
Ville morte
Samedi après-midi, il n'y avait personne quand j'ai garé ma voiture sur le parking du casino, et pas davantage de monde dans les rayons. La chaleur ? la coupe du monde ? des vacances généralisées ?
Mais non, je le comprends quand la caissière, pendant que je rangeais mes courses, me donne le score à la mi-temps de Biarritz-Toulouse.
Voilà, Toulouse, ville de rugby, dont je n'ai pas encore le rythme malgré l'expérience London Town...

Après avoir compris pourquoi cela avait été si facile ce samedi, les courses, j'ai regardé la fin de la finale, Toulouse se faire laminer, et Jade me dire qu'elle savait que c'était du rugby, c'était pas la peine de lui dire...
Mais non, je le comprends quand la caissière, pendant que je rangeais mes courses, me donne le score à la mi-temps de Biarritz-Toulouse.
Voilà, Toulouse, ville de rugby, dont je n'ai pas encore le rythme malgré l'expérience London Town...

Après avoir compris pourquoi cela avait été si facile ce samedi, les courses, j'ai regardé la fin de la finale, Toulouse se faire laminer, et Jade me dire qu'elle savait que c'était du rugby, c'était pas la peine de lui dire...
dimanche 11 juin 2006
Angleterre - Paraguay
J'ai regardé Angleterre - Paraguay, partiellement, entre la sieste, et quelques instants avec Jade qui se faisait des tresses avec son babyliss offert par maria quelques jours avant son anniversaire.
A l'entrée des joueurs sur le terrain, Jade dit :
- Oh, Papa, regarde, il y a des petits garçons et des filles
- Oui, oui...
Soudain, ça l'intéresse un peu plus :
- Papa, c'est qui les bleus ?
- C'est le paraguay, pas loin du pays de Maria !
- Et en rouge ?
- C'est le gardien
- Et lui là en rouge ?
- Ben, c'est l'arbitre qu'est aussi en rouge !
- Et en jaune,
- Ben, c'est le gardien de l'autre équipe
- Mais je croyais qu'il était en rouge le gardien !
Et au but anglais :
- Regarde Papa, ils ont gagné !!
- Ils ont gagné la coupe du monde
Puis, deux minutes plus tard, le ralenti du but :
- Papa, encore, ils ont la coupe du monde !!!
Puis, c'est Nils qui se réveille, et se met à coté de moi (ou plutôt, c'est moi qui le met à coté de moi) avec son biberon pour regarder la fin du match. Il est absorbé. Voilà, c'est son premier match de coupe du monde, à 17 mois et demi, peut-être même son premier match de football, tant généralement, il était au lit à cette heure.

Je me souviens, d'un match de championnat espagnol, fin juin 2001, dans notre appartement parisien, un Valence-Barcelone à l'équipe du Dimanche, 3-3, où Jade, 2 semaines de vie, s'était endormie sur mes épaules après son biberon tardif du soir. Entre Jade, précocément mise devant un match de football, et Nils, qui le découvre seulement maintenant, lequel des deux m'accompagnera dans cette passion ?
A l'entrée des joueurs sur le terrain, Jade dit :
- Oh, Papa, regarde, il y a des petits garçons et des filles
- Oui, oui...
Soudain, ça l'intéresse un peu plus :
- Papa, c'est qui les bleus ?
- C'est le paraguay, pas loin du pays de Maria !
- Et en rouge ?
- C'est le gardien
- Et lui là en rouge ?
- Ben, c'est l'arbitre qu'est aussi en rouge !
- Et en jaune,
- Ben, c'est le gardien de l'autre équipe
- Mais je croyais qu'il était en rouge le gardien !
Et au but anglais :
- Regarde Papa, ils ont gagné !!
- Ils ont gagné la coupe du monde
Puis, deux minutes plus tard, le ralenti du but :
- Papa, encore, ils ont la coupe du monde !!!
Puis, c'est Nils qui se réveille, et se met à coté de moi (ou plutôt, c'est moi qui le met à coté de moi) avec son biberon pour regarder la fin du match. Il est absorbé. Voilà, c'est son premier match de coupe du monde, à 17 mois et demi, peut-être même son premier match de football, tant généralement, il était au lit à cette heure.

Je me souviens, d'un match de championnat espagnol, fin juin 2001, dans notre appartement parisien, un Valence-Barcelone à l'équipe du Dimanche, 3-3, où Jade, 2 semaines de vie, s'était endormie sur mes épaules après son biberon tardif du soir. Entre Jade, précocément mise devant un match de football, et Nils, qui le découvre seulement maintenant, lequel des deux m'accompagnera dans cette passion ?
samedi 10 juin 2006
Cassé... (2)
Jade m'a fait une blague ce soir à dîner, je ne sais plus laquelle mais elle l'a enchaînée en disant "cassé.." tout en faisant bien ce geste avec le bras, en diagonale, de haut en bas, et repliant celui-ci en démarrant le geste bras plié, exactement comme Braiiice, qu'elle n'a jamais vu comme je l'écrivais la semaine passée... mais je me demande quand même comment arriver au même mimétisme sans connaître l'original !
vendredi 9 juin 2006
La dame de la cantine
Dans la voiture nous ramenant de l'école, Jade me dit :
- Tu sais, il y a une dame à la cantine que je vois plus, tu sais !
- Ah
- Oui, ça fait plusieurs jours que je la vois plus
Plusieurs jours, ça peut être une semaine, un mois, trois mois ? Combien de temps ? Et quoi ? Une absence maladie ? une mystérieuse disparition ? une fin de CDD ?
- Mais pourquoi tu me parles d'elle ?
- Tu l'as vue dans la rue ?
- Non, mais je la vois plus à la cantine
- Et elle s'appelle comment ?
- Ah, je sais plus, Myriam.... non c'est pas ça..
- Mireille ?
- Non, Myriam, mais non...
- Et pourquoi tu me dis tout ça, Jade ?
- Pourquoi tu me parles d'elle maintenant ?
- Tu l'aimais bien, c'est ça
- Oui
Pourquoi elle ? S'en doute-t-elle ?
- Tu sais, il y a une dame à la cantine que je vois plus, tu sais !
- Ah
- Oui, ça fait plusieurs jours que je la vois plus
Plusieurs jours, ça peut être une semaine, un mois, trois mois ? Combien de temps ? Et quoi ? Une absence maladie ? une mystérieuse disparition ? une fin de CDD ?
- Mais pourquoi tu me parles d'elle ?
- Tu l'as vue dans la rue ?
- Non, mais je la vois plus à la cantine
- Et elle s'appelle comment ?
- Ah, je sais plus, Myriam.... non c'est pas ça..
- Mireille ?
- Non, Myriam, mais non...
- Et pourquoi tu me dis tout ça, Jade ?
- Pourquoi tu me parles d'elle maintenant ?
- Tu l'aimais bien, c'est ça
- Oui
Pourquoi elle ? S'en doute-t-elle ?
London Town
Samedi dernier, après le Mas y Mas, on a atterri au London Town, pub proche de la place des Carmes. Juste pour y boire une pinte avec Sophie, avant d'enfourcher nos vélos et de rentrer le long du canal.
Et là, si l'endroit est habituellement presque bondé, en ouvrant la porte, nous avons basculé dans un autre monde : une foule de supporters toulousains agglutinés face à nous. Cette ville sent le rugby depuis le début mais là, nous y sommes, nous y voilà, dans le rugby. Demi-finale du championnat de France face à l'ennemi juré : le Stade Français. Partout, des jeunes aux maillots rouge et noir, EADS obligé et Peugeot, allongés à même le sol, debout sur les chaises, ou à six sur les banquettes de trois places. Et une fois franchi cette marée humaine, personne ne bloque le passage pour commander deux bières, tous absorbés par le match.
Tension extrême, 9-6, puis 9-9 : les parisiens recollent, j'ai du mal à me sentir pour Toulouse (où je vis) et partager cette déception de l'égalisation parisienne : j'en suis presque heureux, vieux réflexe de supporter parisien en football, superposé implicitement au rugby ?
Mais lorsqu'à deux minutes de la fin, les toulousains passent devant, c'est l'émeute dans le bar, et là, je suis aussi content pour Toulouse, car je suis ici, et autant partager cela avec eux...
Les parisiens rateront l'immanquable dans les arrêts de jeu, et c'est un ouf général dans ce bar réorganisé en travées : je suis mi-content, mi-peiné, comme si je n'avais pas encore choisi mon camp.
Mais n'y-a-t-il là rien de plus normal en divisant mes semaines entre paris et toulouse depuis bientôt 2 ans ? N'en est-ce pas une implicite conséquence ?
Et là, si l'endroit est habituellement presque bondé, en ouvrant la porte, nous avons basculé dans un autre monde : une foule de supporters toulousains agglutinés face à nous. Cette ville sent le rugby depuis le début mais là, nous y sommes, nous y voilà, dans le rugby. Demi-finale du championnat de France face à l'ennemi juré : le Stade Français. Partout, des jeunes aux maillots rouge et noir, EADS obligé et Peugeot, allongés à même le sol, debout sur les chaises, ou à six sur les banquettes de trois places. Et une fois franchi cette marée humaine, personne ne bloque le passage pour commander deux bières, tous absorbés par le match.
Tension extrême, 9-6, puis 9-9 : les parisiens recollent, j'ai du mal à me sentir pour Toulouse (où je vis) et partager cette déception de l'égalisation parisienne : j'en suis presque heureux, vieux réflexe de supporter parisien en football, superposé implicitement au rugby ?
Mais lorsqu'à deux minutes de la fin, les toulousains passent devant, c'est l'émeute dans le bar, et là, je suis aussi content pour Toulouse, car je suis ici, et autant partager cela avec eux...
Les parisiens rateront l'immanquable dans les arrêts de jeu, et c'est un ouf général dans ce bar réorganisé en travées : je suis mi-content, mi-peiné, comme si je n'avais pas encore choisi mon camp.
Mais n'y-a-t-il là rien de plus normal en divisant mes semaines entre paris et toulouse depuis bientôt 2 ans ? N'en est-ce pas une implicite conséquence ?
jeudi 8 juin 2006
Eloge de la lenteur
Sophie a acheté "Eloge de la lenteur" de Carl Honoré. Le titre du livre dit tout du programme mais s'il fallait une phrase accrocheuse, celle en page 5 suffit : "Nous avons mieux à faire de la vie que d'en accélérer le rythme", citation de Gandhi, que Sophie me lit à voix haute comme pour m'indiquer que la lecture de ce livre, qu'elle vient d'acquérir, va être des plus intéressantes.Je me dis intérieurement que si cela lui passe l'envie d'aller courir vers le parc et ses jeux avec les enfants, et d'y préférer s'allonger sur le transat à lire au soleil pendant qu'eux s'inventent des jeux dans le jardin, alors, c'est une très bonne acquisition.
Je la vois d'ailleurs sur le transat en train de lire, bercée par le chant des oiseaux. Ou la lecture a déjà porté ses fruits, ou elle n'est pas nécessaire...
Le jongleur de chiffres
mercredi 7 juin 2006
Chansonnette
Jade chantonne souvent, sur des airs connus, elle y place de nouvelles paroles.
L'autre matin, ça a donné ça :
1, 2, 3, nous irons aux bois
4, 5, 6, à fond les manettes
mais elle est passée où zosette ?
L'autre matin, ça a donné ça :
1, 2, 3, nous irons aux bois
4, 5, 6, à fond les manettes
mais elle est passée où zosette ?
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